Quand on parle avec des clients du Cloud ou des produits gérés dans le Cloud comme les équipements réseau Cisco Meraki ou de G Suite / Office 365 la question du cout des licences et de leur récurrence qui est abordée. Et pour répondre à ce point on a quand même une superbe illustration: c'est l'histoire de la partie immergée de l'Iceberg.
L'image ci dessus est plutôt parlante je trouve : on y voit la partie émergée de l'iceberg, à la fois dans sa version "On-Premises" c'est à dire les équipements sur site & installations traditionnelles mais également le modèle Cloud Computing.
Donc par exemple si vous deviez réfléchir à une installation réseau avec d'un coté des contrôleurs physiques à l'ancienne ou par exemple héberger ses propres serveurs web, cela tombe dans le côté gauche de l'image. On y voit que certes le cout des licences logicielles est maigre mais d'un autre coté beaucoup de coûts cachés.
A droite, on voit le modèle Amazon, Google Apps, Cisco Meraki : les coûts sont majoritairement ceux des licences et donc ils sont plus lisibles / visibles. Si à première vue ils peuvent effrayer, ils sont en fait généralement moindres et cachent moins de surprises.
La prochaine fois que l'on vous demande de justifier le passage à une technologie s'appuyant sur le Cloud, vous aurez de quoi expliquer l'intérêt !
Avec une solution traditionnelle, le cout est un mix important de CAPEX et ensuite de nombreuses dépenses OPEX (maintenance, mise à jour, réécriture, redondance..). L'ensemble vient grossir le TCO (Total Cost of Ownership - le cout total de possession). Par exemple avec Meraki, l'OPEX et le CAPEX sont maitrisés : l'OPEX inclut le support, les mises à jour automatiques, les licences..
Pratique !
Questions fréquentes
Pourquoi les licences cloud semblent-elles plus cheres au premier regard ?
Parce que le cout est visible et recurrent. Dans un modele sur site, une partie importante du budget est cachee dans l'exploitation, les mises a jour, la redondance, les sauvegardes et le temps passe a maintenir l'infrastructure.
Que faut-il comparer entre une solution on-premises et une solution cloud ?
Il faut comparer le cout total de possession, pas seulement le prix d'achat. Le calcul doit inclure licences, materiel, maintenance, support, renouvellement, securite, disponibilite, supervision et temps d'administration.
Le cloud supprime-t-il tous les couts d'exploitation ?
Non. Il deplace une partie de l'exploitation vers l'editeur ou le fournisseur, mais il reste du cadrage, de la gouvernance, de la securite, de la gestion des licences et du support utilisateur a organiser.
Pourquoi citer Cisco Meraki dans ce sujet ?
Meraki illustre bien le modele cloud manage : les licences financent aussi le dashboard, les mises a jour, le support et certaines fonctions de supervision. Le prix doit donc etre lu comme une partie du service d'exploitation.
Comment BoucheCousue aide a arbitrer entre cloud et on-premises ?
Nous cadrons les usages, les contraintes de securite, le niveau de support attendu et le cycle de vie de l'infrastructure pour comparer les options sur leur cout reel et leur maintenabilite.